Yângâ tî FarânziModifier

Pandôo Modifier

 
Une colline boisée.
 
Armoiries avec une colline (Sendâvârä)

colline \kɔ.lin\ linô gâlï

  1. hôtô
    • Nous reçûmes l’ordre de côtoyer en le remontant le ruisseau de la Tourbe, qui arrose la plus triste vallée du monde, entre des collines basses, sans arbres et sans buissons. — (Johann Wolfgang von GoetheCampagne de France , 1822, traduction française de Jacques Porchat, Hachette, Paris, 1889, lêmbëtï 52)
    • […] cette bande qui s’étend sur les villages de Brotte, Ailloncourt, Éhuns, Citers, etc., est représentée par des collines ou des croupes mollement ondulées de 300 mètres d’altitude moyenne […] — (Gustave Malcuit, « La Lanterne » na 1929 , 13)
    • Nous finîmes par arriver à un lac immense entouré de collines et de tori pittoresques. On venait y faire de petites excursions en bateau ou en pédalo. — (Amélie Nothomb, « Ni d’Ève ni d’Adam » na 2007 , 49)
  2. (Vosges) pöpö-hötö
    • Du Chitelet, revenons sur nos pas jusqu’au Rothenbach, pour rentrer à La Bresse. Le lendemain sera employé à gravir, entre les collines de Chajoux et des Feignes-sous-Vologne, la croupe rocheuse où s’étagent les chaumes du Haut-Rouan et de Champy, celle-ci presque ronde. — (Pierre BoyéLes Hautes-Chaumes des Vosges , Rencontres transvosgiennes, 2019, ISBN 978-2-9568226-0-8)
  3. ...
  4. (Tî kûne) (Sendâvârä) ...
    • De gueules, au clocher-porche d’argent à dextre et au cep de vigne tigé et feuillé sur son échalas d’or, fruité de pourpre à senestre; au chef bastillé d’or chargé d’une colline isolée de sinople, qui est de la commune de Mirepoix du Gers → bâa illustration « armoiries avec une colline »

ÂlïndïpaModifier

  • Karan, Elke, Kêtê bakarî tî Sängö: Farânzi, Angelëe na Yângâ tî Zâmani, 1st ed. , 1995 → dîko mbëtï