Bâa ngâ : Français

Yângâ tî Farânzi Sepe

Pandôo Sepe

français \fʁɑ̃.sɛ\ linô kôlï

  1. Farânzi (yângâ)
    • Il est une autre portion de la littérature du moyen-âge dans laquelle on voit aussi le français venir se placer à côté du latin, sans le déposséder entièrement : c’est tout ce qui se rapporte à la littérature didactique, soit morale, soit scientifique. — (Jean-Jacques Ampère, « La Littérature française au moyen-âge » na Revue des Deux Mondes , 1839, tome 19)
    • Entrez, dis-je naturellement en français ; le français, vous le savez, étant pour nous autres Polonais une langue presque maternelle. — (Alexandre DumasLes Mille et Un Fantômes)
    • C’est aussi avec une valeur réduite qu’on les rencontre dans les français régionaux de l’extrême ouest (picard) et de l’extrême sud (lorrain, gaumais). — (Daniel Blampain, Le français en Belgique , 1997)
    • Le français, […], est non seulement la langue naturelle de la chasse, mais celle de l’amour et de la guerre, la langue avec laquelle on séduit les femmes et l’on défie ses ennemis. — (Walter ScottIvanhoé , traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
    • Par ailleurs, on sait que les juifs français qui s’établirent en Italie, à la suite des proscriptions du XIVe siècle, continuèrent d’écrire en français. — (Léon BermanHistoire des Juifs de France des origines à nos jours , 1937)
    • La guerre vient juste à temps ; dix ans de plus, et c’était trop tard. Dans chacun des villages que nous avons traversés jusqu’ici les enfants ne parlent plus français. — (Jean GiraudouxRetour d’Alsace - Août 1914 , 1916)
    • « Pourquoi veux-tu que j’apprenne une langue que tu ne sais pas ? Ça va me servir à quoi ? »
      Il répliqua :
      « Si l’on n’a appris que le français, on ne sait pas bien le français. Tu t’en rendras compte plus tard. »
      — (Marcel PagnolLe temps des secrets , 1960, collection Le Livre de Poche, lêmbëtï 254)
    • Tout le monde parlait français sur l’ordre de mon grand-père : un français lent, guttural, avec des grâces fanées et la pompe d’un oratorio. — (Jean-Paul SartreLes Mots , 1964, collection Folio, lêmbëtï 79)
    • Abandonnant le latin de chat-fourré, que conservent, près de deux siècles après l’ordonnance de Villers-Cotterets, ses collègues, il parle français : la langue du métier, la langue de Molière que cite Boutaric, désormais la langue internationale. — (Christian Chêne, L’enseignement du droit français en pays de droit écrit (1679-1793) , Droz, 1982, lêmbëtï 53)

Mbasêlî Sepe

français \fʁɑ̃.sɛ\

  1. polêlê
    • Ne veut-elle plus coucher avec vous ? Là, parlons français, corbleu ! est-ce ça ? — (Flaubert, reéduc. sent. , 1845)
    • — C’est-y des tableaux vivants ?…
      — Parlez donc français Modèle:incise
      — (GypSouvenirs de petite fille , 1928)

Âlïndïpa Sepe

  • Karan, Elke, Kêtê bakarî tî Sängö: Farânzi, Angelëe na Yângâ tî Zâmani, 1st ed. , 1995 → dîko mbëtï